Youth Lagoon

Youth Lagoon

Label
Fat Possum
Pays
États-Unis
BOOK NOW

Trevor William Powers a.k.a Youth Lagoon, ce jeune homme habité (voire hanté) de l’Idaho, pratique l’art subtile de mettre les sens en éveil par des mélodies à l’apparence triste. En apparence seulement car en se penchant à l’écoute de Montana, un accueil chaleureux et bienveillant nous pousse à nous envelopper des ambiances délicates.

On ne pourra passer outre ce clavier stellaire et cet voix lointaine qui nous donnent des frissons à chaque écoute. La musique de Trevor Powers est nourrie de flash-backs indolents et d’images fixes qui raniment les souvenirs essentiels de l’adolescence. Immersion dans les eaux brumeuses d’un lagon isolé, cours de piano poétiques et formations bruitistes éphémères ont émaillé cette période décisive. 

Avec Chris Garneau, Buddy Holly et Bradford Cox au rang des influences revendiquées, le jeune homme dévoile une sensibilité à fleur de peau au sein d’arabesques acoustiques drivées par un piano lancinant et de légères touches électroniques.

Il commença la composition de son premier album The Year of Hibernation en 2010, autour de l’idée de la dysphorie. Powers voulait illustrer sa pensée à travers des chansons dont l’ambiance serait minimaliste et hypnotique. Puis l’histoire s’est répétée après avoir signé chez Fat Possum Records en 2011, où il revint à la solitude de l’écriture de son suivant album: Wondrous Bughouse. Cette fois il déclarait être « d’autant plus fasciné par la psychologie humaine, là où le spirituel rencontre le monde matériel ».

English

Trevor Powers, whose stage name is Youth Lagoon, began writing his debut album The Year of Hibernation in 2010.  Based around the idea of psychological dysphoria, Powers tried to document the trails of his mind through songs of minimalism and hypnotic ambiance.

Youth Lagoon’s third album Savage Hills Ballroom is rooted in discomfort, rather than avoiding it. Influenced by society’s desire to exude a flawless existence, the album’s musical direction and visual aspects were conceived on Powers’ late-night walks through Idaho’s suburbs. « There’s these rows and rows of seemingly ideal houses, but there’s this emptiness to it all. Usually the better someone’s life seems from the outside, the more they’re hiding, » states Powers. « I’ve had a lot of barriers for a long time that I haven’t let people past, and I’ve gotten really sick of playing pretend. »

PAS DE DATE

Mute