David August

David August

Labels
99CHANTS, PIAS
Pays
Allemagne
BOOK NOW

Pianiste doué depuis ses 5 ans, David August est machiavélique aux machines! En écoutant sa Boiler Room berlinoise, on est conquis au premier clic. Gravitant autour de 2 univers, la musique classique et électronique, David August réussit à naviguer dans un spectre musical inhabituel.

En 2013, il sort l’album conceptuel Times qui nous a donné un aperçu plus profond de son art. Times a fait sortir David August des simples pistes de danse, en créant un album qui met largement en avant l’instrumentation live et l’utilisation de sa voix.

En tant que producteur et compositeur David August tient la multiplicité de ses sonorités d’une réelle introspection et d’une découverte de soi. L’ingénieur du son diplômé est difficile à caser et il pourrait paraitre futile d’essayer de lier ses premiers singles dance à son premier album Times (2013) à sa collaboration en 2016 à l’orchestre symphonique allemande de Berlin. Néanmoins la culture de son enfance ne se reflète pas dans sa musique. Malgré le fait que ses émotions les plus fortes aient leurs racines dans ses racines il ne les a jamais utilisés dans son processus créatif, les gardant pour lui pour le moment.

Après la création de son propre label, 99CHANTS plus tôt dans l’année et de son album ambient DCXXXIX A.C. sorti sur ledit label, son nouvel album D’Angelo rassemble les sonorités d’un jeune artiste se reconnectant à ses racines tout en découvrant de nouveaux horizons musicaux et en se libérant de tout inhibition. Il tire son inspiration de la vie et du travail du peintre baroque Michelangelo Merisi da Caravaggio pour livrer un album plein de sensibilité pop et une ambiance cinématographique. Il peint un net portrait de son passé en mélangeant sa connaissance technique à un son brut. Le résultat, tout comme sa carrière, ne peut être rangé dans un genre en particulier. On y retrouve à la fois des sons de pop baléaric, de post-rock, de jazz noir et du style des Forest Sword pour finalement donner un album terriblement personnel.

 

English

The first shafts of morning light creep over the hilltop terraces, illuminating the ancient commune of Palestrina – David August breathes new air. Born in Hamburg in 1990, August composes and performs multifaceted electronic music with hopeful tones and a human aesthetic. “Creating music – the act of creating in general – should be free from rationalization. In the best case, relying solely on subconsciousness communication,” says the classi- cally trained multi-instrumentalist.

Speaking with David, one immediately realizes the value that he places upon his well-earned artistic independence and steadfast sincerity. This hard-fought pursuit can be traced clearly through the producer’s recorded works; from a string of early dance singles and remixes (2010-2014), followed by his cele- brated debut album, Times (2013), to a handful of genre-defying outings on Ninja Tune sub-label, Counter Records (2016), the Tonmeister graduate (2017) continues to uncloak hidden inner paths yet to be discovered. It is precisely this sense of conviction that has lured August to Palestrina, a crumbling, lesser-known, rural town, resting high in the peaks of Monti Prenestini, a colossal mountain range, towering across central Italy. The birthplace of his mother, this highland outpost has, as of recent, casted rays of inspiration upon the young musician. “After 26 years, I suddenly feel the urgency to connect actively with my Mediterranean provenience and culture. Although always present in me, I rather kept it hidden, private and absent from my creative work. These roots have always evoked the stronger emotions within me.”

While his live-show takes various shapes and forms, free improvisation lives at the core of the artist’s fasci- nation. Whether he performs solo for the Boiler Room (2014) or a Resident Advisor Live Session (2015), recruits trusted musicians as part of his Ensemble (2015-2016), DJ’s traditionally or explores collaboration with the Deutsches Symphonie-Orchester Berlin (2016), liberating moments of immediate expression remain a constant

EN TOURNÉE

D'ANGELO