Black Marble – aka Chris Stewart – annonce son nouvel album Fast Idol, qui sortira le 22 Octobre via Sacred Bones Records.
Sur Fast Idol, le Californien Black Marble remonte le temps pour se connecter à la chambre d’enfants oubliée de l’ère analogique, les beaux jours des boucles et synthés toujours sur le point de se désaccorder. Des harmonies se diffusent à travers l’espace, et les paroles capturent des conversations qui semblent venir d’une autre pièce, qui répètent une accusation entendue par hasard ou qui parlent dans leur sommeil de luttes interpersonnelles distillées en une phrase subconsciente. En même temps, les éléments rythmiques sont mis en avant et traversent le mix avec des toms comptant les mesures comme une ancienne tribu diffusant à travers les basses et les sommets d’un soundsystem de club souterrain.

Fast Idol est le 4ème album de Chris, et le second pour Sacred Bones. Son précédent album Bigger than Lifeavait été écrit face aux changements culturels aux Etats-Unis; en les expérimentant, il a réalisé qu’il n’était pas enfermé dans certains sentiments négatifs qui bouillonnaient en surface, et qui éclataient au grand jour. « J’ai choisi d’essayer d’adopter l’approche d’un devin écrivant à un niveau macro, essayant de trouver des connexions entre nous parce qu’il ne me semblait pas approprié de créer quelque chose d’auto-référentiel et de sombre à l’époque. » dit-il.

Chris Stewart écrit et joue de tous les instruments lui-même, et tourne avec différents musiciens. Issu de la scène synth new-yorkaise du début des années 2000, Black Marble a perpétué la tradition des premiers pionniers de la synthwave comme Martin Dupont et Modern Art qui ont réutilisé des synthés autrefois réservés aux studios coûteux et aux stars de rock de stade. Disponibles facilement et à bas prix pour la première fois, ces synthés sont devenus un incontournable pour les artistes créant de la musique chez eux – connectant les fils et tordant des boutons pour réaliser quelque chose qui semblait entièrement nouveau. Cherchant à canaliser cet esprit, Black Marble rappelle le son de The Membranes et de Futurisk, perpétuant un son tourné vers le futur tout en comportant des restes du passé. Ces premiers points de référence sont toujours audibles, un son électronique imprégné d’esprit punk, galvanisé par la passion

English

When Chris Stewart set out to write and record his third album as Black Marble, he was newly living in Los Angeles, fresh off a move from New York. The environment brought much excitement and possibility, but the distance had proved too much for the car he brought along. With it out of commission indefinitely, he purchased a bus pass and planned his daily commute from his Echo Park apartment to his downtown studio, where he began to shape Bigger Than Life. The route wound all through the city, from the small local shops of Echo Park to the rising glass of the business district, to the desperation of Skid Row. The hurried energy of the environment provided a backdrop for the daily trip. When Stewart finally arrived at his studio, he’d look through his window at the mountains and the sky, seeing the beauty that makes L.A. unique — the same beauty his fellow commuters, some pushed to the edge of human endurance, had seen. That was the headspace he was in when he began to map out the syncopated drums and staccato arpeggiation of Bigger Than Life, an ode to his new condition and a shimmering synth-pop response to its cacophony.